La même et l’autre

ARTISTIQUE La même et l’autre En partenariat avec l’association F93, la classe de 4eèmeD SEGPA du collège Rose Luxemburg à Aubervilliers. EXPLORER Cette démarche invitait les classes à s’approprier consciemment des œuvres piochées dans l’art contemporain. Il ne s’agissait pas ici de parler de copie, de plagiat, encore moins de détournement, mais bien de réaliser une démarche de création en utilisant un geste d’appropriation : réutiliser du matériel esthétique existant, soit avec exactitude, soit en s’autorisant des manipulations. Avec les quatrièmes du Collège Rosa Luxembourg, nous avons décidé de se plonger dans les univers de deux artistes, questionnant tous les deux des questions de jeux d’échelles et de créations de paysages imaginaires : Gilbert Garcin et Hans Op de Beeck .Nous avons, en amont, ont d’abord proposé aux élèves une plongée dans le courant appropriationniste à travers la découverte de quelques-uns de ses moments ou figures emblématiques. L’idée était de réfléchir avec le groupe au statut d’une œuvre d’art et à la question de son originalité. Cette entrée en matière a permis aux élèves d’initier une première réflexion autour du geste créatif et de ce qui fait de ces œuvres des œuvres d’art et de découvrir des artistes contemporains dont ils souhaitaient s’approprier le travail. Le résultat de ce travail a été exposé au sein des établissements où toute la communauté éducative a pu les découvrir.
Torigny-les-iles

ARTISTIQUE Torigny-les-iles Journal édité dans le cadre d’une résidence de territoire de 4 semaines “Faire ensemble / Vivre ensemble, Nos espaces publics, enjeux de territoire, marqueurs de société », avec l’association du Bouillonnant Valthère, 2024 En lien avec les habitants de la commune, les résidents de l’EHPAD La Clairière des Bernadins, les élèves du Collège Albert Camus. EXPLORER À quoi pensez-vous, assis.e.s sur votre île ? Un banc, un rocher, un talus, un tronc d’arbre, une chaise, un muret… À quoi rêvez-vous ? Un souvenir ? Une rencontre ? En face de vous s’étend le paysage, qu’observez-vous à l’horizon ? Racontez ce que vous voyez depuis votre île… À vos plumes ! Ici, ou de retour à la maison, prenez le temps qu’il vous faut et posez vos pensées sur le papier, avant de les poster dans la boîte aux lettres …» Vous nous avez peut-être croisés, en pleine exploration du territoire sur la commune de Torigny-les-villes. Nous sommes deux artistes, Mathilde Bennett et Céleste Thouin, accueillis par la Mairie de Torigny-les-villes afin de réaliser un projet qui donnera la voix à votre territoire et à ses habitants sur le thème : « Faire ensemble / Vivre ensemble, Nos espaces publics, enjeux de territoire, marqueurs de société », avec l’association du Bouillonnant Valthère. Chacun de nous a passé trois semaines sur le territoire de Torigny-les-villes, récente fusion de quatre îles bien singulières. Un vaste archipel à arpenter et à découvrir. Mathilde a décidé de mener un travail de collecte en installant six boîtes à lettre dans la ville, sur six bancsîles. Que se passe-t-il lorsqu’on offre la possibilité à la population de s’exprimer ? Une vague de poésie, mais aussi de convictions, de revendications et aussi d’amour a tenté de faire déborder les boîtes à lettres de «Torignyles-îles ». Ce grand nombre de fragments de pensées est-il représentatif d’une époque ? Imaginons que cette constellation de sujets s’apparenter à une capsule temporelle. Après un projet de quatre semaines, ce corpus de textes et d’images représente, nous l’espérons, le point de départ de futures discussions et de débats, nés depuis des points de rencontres et de contemplation particuliers : les bancs de la ville… Merci aux nombreux expéditeurs de Torigny-les-îles ! Merci aux résidents et au personnel accueillant de l’EHPAD La Clairière des Bernardins, aux élèves curieux de quatrième du collège Albert Camus de Torigny et à leurs professeurs, à la soutenante Nadine de l’association Bouillonnant Valthère, aux équipes de la mairie et de la cantine de l’école de Guilberville, aux membres généreux du club de lecture de Saint-Amand : Lydie Eyckman, Micheline Delafausse, Emmanuel Berthou, René Berthou, Béatrice Laporte, à l’écrivain Jacques Golle, aux femmes émouvantes de Guilberville, au l’inspirant Alain, aux souriantes Delphine et Véronique, au guide-rêveur Eliot, à l’arrangeant David, au déménageur Thibault, aux enfants aventuriers et à Stéphanie du centre de loisir L’Odyssée des jeunes, à la poète C.lair.e, aux facteurs Roméo, Louis et Mériadec, aux chaleureux Stéphanie et Yannick !
La bibliothèque du bord du monde

ARTISTIQUE Bibliothèque du bord du monde Exposition itinérante2022-2025 EXPLORER À l’intérieur d’une caravane qui se déploie, La Bibliothèque du Bord du Monde fait une halte et propose aux visiteurs de découvrir une « base de recherche » nomade, véritable laboratoire des exploratrices du Bord du Monde. L’espace intimiste et immersif invite les visiteurs à consulter eux-mêmes les archives, à découvrir l’équipement et les outils des deux exploratrices, ou encore à s’installer devant une projection des «traversées». Soutenue par le FRAC Normandie de Caen, elle y a été exposée en 2022. Entre réalité et fiction, entre poésie et sciences,La Bibliothèque du Bord du Monde offre un moment de pause, bulle suspendue, propice à la contemplation. Dans cet espace hors du temps vous trouverez : les archives des explorateurs, des fragments d’un territoire arpenté, des centaines de photographies, des textes, des dessins, des minéraux… Un ensemble de traces, de souvenirs, de réflexions, le récit d’un voyage, au cœur de éléments, accompagné d’une installation sonore. 40 jours à pieds en Normandie avec un seul repère : le début et la fin de la mer. Le son des pas et du souffle des marcheurs qui continuent d’avancer, résonne dans l’habitacle mobile. La base des explorateurs est une invitation à (re)découvrir le paysage et à questionner son existence à différentes échelles. Où se place l’homme dans le territoire ? Que signifie «explorer»? Qu’est ce que les explorateurs ont observé et découvert pendant leur périple ? Une installation photographique, cartographie en volume tapisse les murs de la «coquille».Coupés de l’extérieur, les visiteurs sont immergés à l’intérieur de la ligne du Bord du Monde. À travers les yeux des explorateurs, les visiteurs parcourent et manipulent les richesses du Bord du Monde, d’un territoire qu’ils pensaient peut-être connaître… Nous ne sommes plus au temps des grandes découvertes, le globe est déjà cartographié. Nous souhaitons révéler ce qui est parfois invisible sur une carte, ou à l’œil nu. D’une vision globale du monde, nous souhaitons proposer d’aller vers une vision plus locale, en nous intéressant à chaque élément qui constitue le grand «tout» en perpétuelle évolution, représenté habituellement sur un planisphère. Toute cette matière qui nous entoure peut inspirer chacun d’entre nous à observer son monde autrement Voir la vidéo associée
Grotter

ARTISTIQUE Grotter Photographie, dessin, vidéos, sculpture, écriture Exposition présentée au sein de la vitrine du Collectif 73, rue des boutiques à Caen, 2024. EXPLORER C’est quoi cette espèce de grotte ? Depuis longtemps, c’est comme ça que j’imagine l’intérieur de ma tête, et que je visualise mes pensées. Je grotte. Et si des mondes, mentaux, naissaient et proliféraient à l’intérieur de notre coquille, de notre corps ? Je me construis des petites cavités, des grottes, dans lesquelles je range des instants, des sensations, des lieux, parfois même des gens. J’archive des souvenirs que je veux précieusement conserver, afin d’y retourner de temps en temps. Ou pour les oublier pour de bon, en fermant la porte avec une grosse pierre bien lourde. J’imagine l’espace mental comme un réseau caverneux, un amas d’espaces alvéolaires, fragiles, instables, qui se côtoient et s’entremêlent. Terrienne attirée par la mer, mes grottes sont parfois sableuses, rocheuses, et offrent des vues paisibles sur le paysage marin. La mer qui se charge de trier la mémoire et les pensées.
Ecumer

ARTISTIQUE Écumer Installation photographique Dos bleu, argiles, résine époxy, aquarium, eau, photographies argentiques. Présentée au FRAC Normandie de Caen, au sein de l’exposition Au Bord du Monde, par le Collectif Caboisett, de juin à août 2022. EXPLORER L’installation se déploie dans l’espace d’exposition, sur le mur et au sol. Une multitude d’éléments (aquariums, pompe à eau, photographies, billes d’epoxy, de résine, etc.) prolonge la perspective verticale d’une photographie intitulée « Ramasser un morceau de monde » encollée au mur. D’une vision globale de l’installation, le visiteur est invité à se rapprocher, et même à manipuler jusqu’aux plus petits des éléments : des billes d’argiles et d’epoxy, remplies de fragments du Bord du Monde. Une installation sonore accompagne l’ensemble. Dans un casque, on entend des fragments de souvenirs liés au littoral, ceux des résidents de l’EHPAD Mathilde de Normandie, récoltés lors d’une résidence de 4 mois dans le cadre d’un projet « Culture-Santé » avec le FRAC Normandie et le CCAS de Caen et le Collectif Caboisett. Le visiteur assiste ici à une représentation plastique de l’écume et illustre une hypothèse selon laquelle les souvenirs des terriens et des marins seraient cristallisés à l’intérieur de cette infinité de bulles. L’œuvre évoque également avec poésie la fugacité des flots de la mémoire.
Échantillons de sable(s) du Bord du Monde

ARTISTIQUE Échantillons de sable(s) du Bord du Monde Exposition carte blanche : photogrammes argentiques, vidéos, installations, diapositives. Présentée au sein de l’exposition «Déjà-Vu» au Perchoeir, artist run space indépendant à Niort, dans le cadre des Rencontres de la Jeune Photographie Internationale de la Villa Pérochon, d’avril à juin 2023. EXPLORER Après avoir décomposé la matière vivante de l’écume dans l’installation Écumer présentée au Frac Normandie Caen en 2022, les artistes du Collectif Caboisett s’attarde ici sur la matière granuleuse du sable.Elle devient, au sein de l’espace d’exposition Le Perchoeir, un terrain de jeux, un atelier et un laboratoire d’expériences. Dans cette installation, le sable se révèle sous de multiples facettes, en îlot de lumière : en mouvement, compact, modelé, grain par grain, dans chaque pixel et inhérent aux sels d’argent de la pellicule. Alors que l’une des exploratrices poursuit son intuition photographique et s’est focalisée sur des ingrédients (eau, lumière et sable) qui permettent d’écrire avec la lumière, tout en faisant presque disparaître les images, l’autre exploratrice creuse et façonne des maquettes, construit des passages vers le(s) territoire(s) du Bord du Monde à toutes les échelles… https://mathildebennett.com/wp-content/uploads/2026/02/EXPO-COL-73-SABLE-BD.mov
Fenêtres vers le bord du monde

ARTISTIQUE Fenêtres vers le Bord du Monde 13 photographies numériques, 52 x 37 cm, papier journal 60présentées dans l’édition «Collection de Fenêtres vers le Bord du Monde» Présentée au FRAC Normandie de Caen, au sein de l’exposition « Au Bord du Monde »,par le Collectif Caboisett, de juin à août 2022. _ Installation photographique,dos bleu, argiles, résine époxy, broderie, laine, photographies argentiques. Présentée au FRAC Normandie de Caen, au sein de l’exposition « Au Bord du Monde », par le Collectif Caboisett, de juin à août 2022. EXPLORER Composées d’étagères de fortune surmontées de photographies, les «Fenêtres vers le Bord du Monde» sont construites dans les chambres des résidents de l’EHPAD Mathilde de Normandie lors d’une résidence de 4 mois dans le cadre d’un projet « Culture-Santé » avec le FRAC Normandie, le CCAS de Caen et le Collectif Caboisett. Elles permettent à l’équipage du «paquebot-EHPAD» de profiter d’une vue sur la mer et de centraliser des objets et souvenirs du Bord du Monde récoltés et crées pendant le temps de résidence. Une installation photographique regroupant les 13 « Fenêtres vers le Bord du Monde est présentée au FRAC dans le cadre de l’exposition Au Bord du Monde. Elle propose un focus sur l’univers de l’habitante Françoise, et dévoile son rapport au littoral, ses souvenirs issus d’une mémoire fragile, depuis l’univers très fermé de l’EHPAD. La série de photographie prend aussi la forme d’un tabloïd, une édition sous forme de journal consultable dans l’exposition.
Falaises Fantômes

ARTISTIQUE Falaises Fantômes Expédition n°4, Les valeuses, Falaises du pays du Caux. Résidence de création dans le cadre du programme Iconoclasses avec la Galerie Duchamp à Yvetôt. Cinqsemaines de résidence en milieu scolaire à Allouville-Bellefosse et arpentage des valeuses du territoire, entre mars et juin 2024. EXPLORER
La femme perchée

ARTISTIQUE La femme perchée La Femme perchéeInstallation multi-médiumsThéâtre optique miniature, vidéos, textes et dessins2018 EXPLORER Une femme atteinte d’une maladie grave et restrictive tente de survivre le mieux possible dans la société. Depuis l’enfance, elle souffre du «mal de terre». Chaque minute passée avec les pieds sur terre lui est presque insoutenable. En perpétuelle recherche de hauteur, ce n’est finalement qu’en passant ses journées perchée qu’elle est capable de survivre.
D’un monde à l’autre

ARTISTIQUE D’un monde à l’autre D’un Monde à l’AutreMathilde Bennett Ecole Henri Wallon B. Classe de CE1Programme AIMS 2020-2021 EXPLORER Le 3 novembre 2020.L’Univers,l’Espace,la Terre,la France,l’Ile de France,les Hauts-de-Seine,Gennevilliers,la rue du 8 mai 1945,l’école Henri Wallon B,le deuxième étage,la classe-atelier, Chloé, Enzo, Ihssane, Ilyana, Issam, Jaid, Louisa, Mathis, Manel, Milady, Mohamed, Mohamed, Nolan, Othman, Razine, Rubbie, Safia, Sarah, Sofiane, Tayssir, Vanessa, Wael, Walid, Yanis, et Mathilde. Tous masqués lors de notre première rencontre, c’est avec les yeux que nous échangeons pour la première fois. 24 paires de billes curieuses, amusées, interrogatives, toutes différentes, me regardent. Mais qui peut bien être cette jeune femme qui se trouve devant eux ? » Tu es l’artiste qui sera avec nous toute l’année ? Tu viens d’où ? » Et eux, qui sont-ils ? Que sait-on faire quand on est en CE1 ? Enormement de choses, j’en suis persuadée, dès mon arrivée. Mais je ne sais pas exactement encore quoi. Il faut commencer, tatonner, expérimenter ensemble, afin de trouver notre façon de travailler. Ils ont sept ans. C’est en 2000 que j’ai, moi, le même âge que ces jeunes explorateurs. Je mangeais probablement un choco BN dans la cour d’une école d’un petit village de campagne près de Caen. Je n’imaginais pas encore de toutes les aventures qui m’attendaient. Je n’étais encore jamais allée à Paris, ni à Gennevilliers. Je ne savais pas encore que après le lycée j’intégrerais l’Ecole Supérieure d’Arts et Médias de Caen, puis l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs où j’obtientiendrais un diplôme en scénographie, quelques semaines avant le début de l’aventure AIMS. Le Cambodge, l’Inde, le Portugal… J’ai eu la chance de ponctuer mes études par plusieurs projets et voyages à l’étranger, qui ont marqué des tournants dans ma vision de voir le monde et ont influencé mon travail artistique. Fraîchement diplômée, je m’élance alors dans une expérience inédite : un nouveau périple pour lequel je vais inviter une équipe de jeunes explorateurs à me rejoindre. « Je suis une artiste plasticienne, scénographe, et exploratrice, originaire de Normandie, j’habite juste à côté de la mer. » Premier échange, premiers regards sur la carte. On trace avec le doigt le chemin de Gennevilliers à la mer : « la Manche », qu’ils ne connaissent pas. Chacun leur tour, ils choisissent un endroit où ils veulent emmener le groupe sur le globe. Premier tour du monde en 1h50 en leur compagnie. Notre première rencontre marque alors, j’espère, le début d’un voyage. Un voyage D’un Monde à l’Autre, au cœur des espaces qui cohabitent et qui créent l’espace dans lequel nous nous trouvons : notre environnement proche, Gennevilliers. Mais aussi des mondes lointains et même imaginaires : les rêves. Nous, 25 êtres humains, dans cette classe, 25 petits points sur le globe, nous devenons des explorateurs de mondes. Nos yeux deviennent, de semaine en semaine, nos outils principaux pendant l’année passée ensemble. Ils se transforment au fil des ateliers, des exercices proposés, des découvertes. Tantôt des loupes, tantôt des longues vue, parfois des miroirs, ils deviennent des outils d’explorations. Dans l’atelier les yeux s’étonnent, se plissent pour observer, rient, et parfois pleurent, ou sont même de temps en temps noirs de colère. On apprend petit à petit à se connaitre et à composer avec les personnalités et les humeurs de chacun : les mondes de chacun. On vit tous des choses en dehors de l’école, on ne sait pas tout sur l’autre , mais on s’adapte et on arrive de mieux en mieux à se comprendre, à rechercher, tous ensemble. Les esprits s’ajoutent aux regards pour imaginer. Puis les mains, encore petites mais tout de même déjà habiles, pour construire, à différentes échelles et révéler nos découvertes. Et si nous décidions, de décortiquer notre environnement. Comme un système de poupées russes, une collection infinie de mondes, apparaissent à toutes les échelles. Photographies, dessins, écritures, sculptures, nous essayons de les tracer, les révéler en leur donnant vie sous différentes formes dans l’espace. Dans notre atelier on trouve … Une carte géante du quartier annotée de tout ce qu’on connaît de la zone délimitée. Nos chez-nous, ceux de nos familles, nos parcs préférés, l’endroit où on fait les courses, l’aire de jeu, l’école, le métro… Et des petits points bleus nous symbolisent sur la carte. Une étagère remplie de petits pots : un ensemble d’échantillons divers récoltés dans le quartier : cailloux, végétaux, perles, objets non-identifiés. Tous ces trésors forment notre collection de fragments de mondes. De grands dessins à la pastel grasse. Ils représentent les éléments de notre collection observés à la loupe, dessinés avec le regard de fourmis. Des outils d’observation : des loupes, une caméra macroscopique.Des blouses tachées et personnifiées au fil des ateliers.Des maquettes de mondes imaginaires fabriquées à l’aide de nombreux matériaux. Nos silhouettes d’explorateurs miniatures, découpées dans du papier.Des photos de nos étapes de travail, mais aussi des photos de voyages. Un morceau d’écume de la mer en construction : des bulles fragiles, des mini-mondes fabriqués à l’aide de ballons de baudruche et de papier mâché. Des cercles, des sphères, beaucoup de sphères… Dans notre atelier on peut :Apprendre à utiliser des outils divers, se photographier, se filmer, s’interroger, parler, raconter un monde imaginaire, rétrécir, grandir, écouter les coquillages, écouter des récits de voyage et découvrir les trésors ramenés d’expéditions dans des paysages lointains, écrire et dessiner ses rêves, Collectionner, décortiquer les éléments qui composent le monde qui nous entoure, construire les mondes imaginés et observés en découvrant de multiples médiums. Notre monde, il ressemble à chez nous, mais pas exactement. On le retourne, il devient un autre monde. Le ciel devient la mer, et le ciel devient vert. (…) Chloé et Safia Tout est une question de point de vue. Et cette année, je souhaitais amener les élèves à faire un pas de côté, se reculer, se rapprocher, ou faire le poirier, pour regarder le monde sous un autre angle et prendre le temps de voir ce qu’ils n’ont pas encore remarqué : les mondes invisibles à l’œil nu. Un caillou,